Bienvenue sur le blog de Julien Calabro ! Il vous ferra partager ses voyages par ses albums photos et ses reportages vidéos...
Les propos tenus par le ministre de la culture Frédéric Mitterrand dans son livre « Une mauvaise vie » paru en 2005 faisant allusion à ses moments et désirs passés en Thaillande n’avaient pourtant jusqu’alors suscité aucune émotion…
Ces propos peuvent certes sur le coup paraitre choquants, très choquants même, mais si l’on en regarde le fond et l’analyse, mais surtout le sens du livre qui n’est pas un roman, ni la vie du ministre, mais simplement une vie difficile qui lui ressemble, à lui, comme à beaucoup d’autres, on s’aperçoit finalement qu’il s’agit d’un simple désir naturel qu’un hétérosexuel peut avoir pour une fille ! Ces paroles sont de plus la suite d’une multitude de pages qui ne font que d’eux une image. Monsieur Frédéric Mitterrand n’a aucunement pratiqué d’actes pédophiles ! Ce n’est pas le désir de « jeunes garçons » qui fait de lui un criminel ! Le terme « jeune fille » est souvent utilisé et pourtant ne suscite aucun débat. Il s’agit simplement d’un désir naturel perçu par un homme, pour un autre. Dans aucune de ces phrases Frédéric Mitterrand dit avoir payé pour des enfants ! Nullement il évoque le mot « petits garçons » mais « garçons » ou « jeunes garçons ».
Au jour d’aujourd’hui la société est en train d’évoluer sur la question de l’homosexualité, mais hélas, encore, certains semblent mélanger l’homosexualité à la pédophilie qui elle est un désir pour un enfant, un crime !
Comment pouvons nous, et je pèse mes mots, accepter une atteinte si forte et bouleversante à la dignité d’un homme libre, d’une culture si riche, et dont la vie n’a pas toujours été facile ?
Aujourd’hui nombreux sont les homosexuels victimes de nombreuses rumeurs et attaques pouvant détruire une vie morale, familiale, amicale etc. !
Malgré les explications très claires du ministre, certains ne veulent toujours rien comprendre. C’est la preuve même que notre pays est fermé et que ce genre d’événement permet à certains de cracher librement leur conservatisme, que dis-je, leur haine la plus féroce.