Bienvenue sur le blog de Julien Calabro ! Il vous ferra partager ses voyages par ses albums photos et ses reportages vidéos...
Nombreux sont les lycéens qui depuis le début du mois s’acharnent contre les principes déontologiques de la démocratie, remettant en cause à la foi le préambule de la constitution de 1946, la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789, ou encore la constitution d’octobre 1958. Des lycéens qui manifestent pour la plupart contre une réforme qu’ils ne connaissent pas, ou tout simplement encore, qui ne les concerne pas. Bien que la grève soit un droit, ce dernier ne s’applique pas pour des lycéens qui sont censés préparer leur avenir et leur bac. Ceci dit, cela regarde chaque personne tant qu’elle n’empêche pas son voisin de réussir.
En effet c’est la liberté de travailler et d’étudier librement qui est également remise en cause. Combien sont les lycées bloqués par quelques excités, qui, se foutant royalement de leur avenir, refusent que leurs camarades qui pensent autrement ou encore simplement qui veulent suivre leurs cours puissent le faire quelque soit les conditions. Pire encore, la violence, toujours encore ne s’est pas absentée du rendez-vous. Combien se sont vu finir à l’hôpital parce qu’ils « essayez » (et c’est scandaleux) de bénéficier de leur droit en franchissent les portes de leur établissement. Des excités qui en plus de cela n’ont peur de rien, allant même jusqu’à s’en prendre contre les forces de l’ordre. Ces mêmes personnes aidées parfois par leurs professeurs font cela uniquement dans le but d’une provocation bête et inutile, refusant le dialogue avec le ministère de l’éducation nationale. De toute façon, ces personnes n’étant pour la plupart pas concernées par la réforme, ne s’inquiètent de rien puisqu’ils savent que l’on leur donnera leur examen.
Mais dans toute cette histoire, c’est la violation du bloc de constitutionnalité qui est en danger. La situation est tellement grave qu’on devrait y mettre fin sur l’heure, et par tous les dispositifs possibles en vertu du droit Français ! A noter que ce qui est d’autant plus incohérent, c’est que la plupart de ces gens sont, pour ceux qui les entrainent, issus de groupuscules d’extrême gauche. Cette dernière qui hier, fêtait le soixantième anniversaire de l’attachement de la déclaration des droits de l’homme dans le bloc de constitutionnalité.