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18 février 2009 3 18 /02 /février /2009 12:06

La crise financière fait ses désastres partout, mais aujourd’hui ce sont nos départements d’Outre Mer qui sont les plus touché. Ils subissent l’incroyable inflation des prix sur les produits alimentaires de première nécessité, la forte augmentation du chômage global avec un taux inimaginable dépassant de haut les 20% en Guyane et en Martinique, mais pire encore, les 25% en Guadeloupe et à la Réunion dont 50% de ce dernier chiffre concerne les jeunes. Comment aujourd’hui pouvons-nous laisser des gens dans une telle situation ?

 

Il est bien évident qu’on ne peut que comprendre le mécontentement des habitants sur place. Ils devraient même être privilégiés par rapport à la métropole qui elle n’en est pas à ce point. N’oublions jamais qu’une patrie doit se souder et former l’unité, car autrement elle n’en est pas une. Il ne peut pas y avoir de régions discriminées. Soulignons que les Antilles étaient françaises avant la Savoie, le Comté de Nice et la Corse. Etant libéral, je devrais m’opposer fortement aux aides de l’état pour ces collectivités, mais la situation est si catastrophique, et le système politique actuel si mal organisé, que malgré la volonté et les efforts du président de la république, le gouvernement devrait dans les plus brefs délais répondre au mieux aux attentes de nos compatriotes d’Outre Mer. Il n’est pas normal qu’aujourd’hui des gens puissent avoir des difficultés pour nourrir leur famille, et qu’ils n’aient pas les moyens de vivre normalement. En exemple, je me baladais tout à l’heure sur des forums où je lisais un martiniquais qui disait avoir payé 2 euros 4 pommes de terre où en métropole, on en aurait obtenu la douzaine pour le même prix.

 

Le gouvernement et en particulier Yves Jégo, secrétaire d’état à l’Outre Mer, ont envoyé des médiateurs en Guadeloupe qui est l’île la plus touchée pour essayer de régler au mieux cette question. Il est bien évident qu’ils ne pourront pas faire de miracles, mais au moins tout faire pour baisser les prix ou augmenter les salaires de manière juste afin de pouvoir faire vivre la population. S’agissant des émeutes sur place, bien que comprenant la situation, on ne peut tolérer ce genre d’incident qui de toutes manières n’aggravera que, comme toujours, les problèmes, même au niveau économique. Voilà pourquoi je ne ferrai aucun commentaire sur le sujet.

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Published by JULIEN CALABRO - dans Communiqués
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